30/03/2004

rage minable

Punaise tu passes cinq ans de ta vie comme un moine, à faire des maths et de la physique intensive, à baver devant la corde de Dirac, à tracer des courbes de performance de circuits électroniques, à dormir 5 heures max par nuit pour "ah ouais chouette t'es ingénieur maintenant, yes super", tout ça pour te retrouver face à un chef qui ne sait pas ce que c'est qu'un fichier csv, qui n'est là que pour remplir de jolis time-sheet en rose(pour faire ressortir les budgets d'u understand, p'tite madame?), à te bronzer au soleil de l'open space, à bousiller ton après-midi en spéculant"licenciment or not licensiment" suite à un rachat juteux d'ta boite, à écouter les conversations inspides de tes camarades qui parlent de leur maisons 3 facades, à te bourrer de café pour oublier que t'es loin de toi.
T'es où supertimba, t'es où?
Vite rattrapper ses rêves d'enfance et s'enfuir sur Mars.

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29/03/2004

néantissime

La bollywood mood n'y a rien fait.
Melancolia a fait main basse sur moi.
I feel so bad , so bad, so far from u, so far from me.
Electron prisonnier du soleil trompeur.


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27/03/2004

get real, get to bollywood sis!

C'es le genre de chansons qui me donnent envie de faire le ménage et de passer le mop en sari.
Rien de tel que ce p'tit yodeley indien pour vous faire voir la vie en rose!

13:32 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

24/03/2004

get real, get to bollywood man!

Parfois j'aimerais que ma vie soitt rythmée par des musiques bollywoodiennes 
comme celle-ci, surtout la chanson à la fin.





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23/03/2004

Comment survivre à une journée plus que dilbertienne(3)

Le no man's land se fait racheter, de fortes chances qu'on soit bientot tous licenciés, le monde est à feu et à sang , j'ai le moral à zéro et ne voilà-t-il pas que mon chien glisse sur la télécommande pour tomber en plein dans "Planète interdite"! Leslie Nielsen très serieux, Rooby le robot, la musique youkoulélé, c'est l'un des pères géniteurs de films SF!
Dans un élan peter-panien, je rélègue la mise à jour CV-ienne aux confins de mon cerveau lobotomisé.
Forbidden Planet, i wish i could go there


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La bio du cheick par Libération

 C'est un peu long mais comme je ne suis pas abonnée à Libé, je prefère conserver l'article as a personnal reminder:)

a chaise roulante, avec laquelle cheikh Ahmad Yassine se déplaçait et dans laquelle il a été tué, avait valeur de symbole. Les caméras de télévision s'y attardaient souvent, la détaillant comme si elle incarnait la condition palestinienne à Gaza, cette infirmité qui consiste à ne pouvoir circuler librement, à ne pouvoir s'enfuir de cette affreuse enclave de 362 km2, maillée de colonies israéliennes. Dans un monde arabe où il est malvenu qu'un dirigeant occupe de hautes fonctions s'il est handicapé, l'invalidité du religieux (une paralysie des deux jambes), loin de l'affaiblir, participait au contraire à son aura. Rarement un «ennemi public numéro 1» aura si peu correspondu à l'image que l'on peut s'en faire. Petit, malingre, le visage émacié par la maladie, il s'exprimait d'une petite voix flûtée qui, pourtant, enthousiasmait les foules, subjuguait les groupes armés palestiniens, même ceux d'inspiration laïque. Il est vrai que, rompant cette apparence d'extrême fragilité, son discours était implacable, impitoyable. Et que son itinéraire se confondait avec le destin palestinien.

Expulsé. Né en 1936 dans un village de pêcheurs arabes près de ce qui est aujourd'hui la ville israélienne d'Ashkelon, il voit sa maison rasée au cours de la première guerre israélo-arabe de 1948 qui va dessiner les contours de l'Etat hébreu. Il fait ensuite partie des expulsés et s'installe dans le camp de réfugiés de Chatti, dans la bande de Gaza. C'est là, semble-t-il lors d'une partie de football, qu'il perd l'usage de ses jambes. Il fera de rapides études au Caire que, faute d'argent, il doit interrompre. Mais il a eu le temps de rencontrer les Frères musulmans dont il sera toujours proche. Ceux-ci l'aideront, dans les années 1970, à fonder sa propre organisation, le Moujamaa al-Islami, qui commence à recruter des jeunes Palestiniens prêts à se battre. Israël laisse faire, et même, dans le but d'affaiblir le Fatah d'Arafat, encourage en sous-main les réseaux islamistes qui étendent leur influence à Gaza.

Survient la révolution iranienne. Elle suscite l'enthousiasme des Palestiniens désespérés. Cheikh Yassine crée alors une organisation plus radicale, Majd al-Moudjahidin (La Gloire des combattants de l'islam). Arrêté en 1984, il est condamné pour détention d'armes et d'explosifs. Il ne restera en prison qu'un an avant d'être libéré dans le cadre d'un échange de prisonniers. Il commence à bâtir une nouvelle organisation, le Hamas (Mouvement de la résistance islamique), qui proclame son existence le 14 décembre 1987, au début de la première Intifada. Ce mouvement ne cessera d'étendre son influence dans la population, notamment en développant un réseau d'assistance sociale qui supplée les services d'une Autorité palestinienne corrompue.

Lutte armée. Arrêté en 1989 par Israël, il est condamné à la prison à vie en 1991. A ses juges, il lance : «Le peuple juif a bu au verre de la souffrance et a vécu dispersé dans le monde. Aujourd'hui, c'est le même peuple qui veut forcer les Palestiniens à boire à ce verre. L'histoire ne vous pardonnera pas et Dieu nous jugera tous.» Mais, en octobre 1997, Benjamin Netanyahou ordonne l'élimination en Jordanie de Khaled Mechaal, le chef du bureau politique du Hamas. L'opération est un lamentable fiasco. Les deux agents du Mossad sont arrêtés par la police jordanienne et seront échangés contre cheikh Yassine. Il est accueilli à Gaza en héros par les Palestiniens et, avec beaucoup de méfiance, par Yasser Arafat, qui le fera placer en résidence surveillée. Désormais, depuis la mosquée d'un quartier pauvre, cheikh Yassine va multiplier les appels à la lutte armée et à la destruction d'Israël. Le 27 décembre 2002, il promet : «L'Etat d'Israël aura cessé d'exister d'ici la fin du quart de siècle. Je vous demande d'être patient.» Il défend le principe des attentats-suicides : «Le peuple palestinien est obligé de se défendre. (Il) n'a pas d'hélicoptères Apache ou de F-16, ni chars ni missiles. La seule chose dont il dispose, ce sont les corps de ceux prêts à mourir en martyrs.» En 2002 et 2003, il se dit cependant prêt à accepter le principe d'une trêve conditionnelle, jugée inacceptable par l'Etat hébreu qui maintient que le chef spirituel du Hamas et ses proches «tirent les ficelles du réseau de la terreur dans la bande de Gaza». Il était devenu «l'homme à abattre» de l'armée israélienne. Quelques jours avant sa mort, il avait déclaré à un journal jordanien que ces liquidations «traduisent l'échec et la faillite» d'Israël.



13:46 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Echec et mat...

Le sheik a été tué hier matin.
Je me pose une question tout de même: si Yassine était si nuisible -dangereux, terroriste etc...-et ses opinions concernant Israel n'ont jamais été un mystère-pourquoi les israéliens l'ont-ils relaché en 1997 et laissé vivoter et entretenir le culte du martyr jusqu à aujourd'hui?Pourquoi un assasinat maintenant et pas avant.?
 
En attendant le peuple palestinien attend une terre deplus en plus lointaine, de plus en plus "confettisée" à l'ombre d'un mur...

10:12 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

21/03/2004

la famille...

J'ai l'impression que pour mes amis belges, la famille ce n'est pas si important...Resserrer les liens, maintenir le contact avec ses frères et soeurs, faire des grands repas pour réunir tout le monde, ça leur semble tout droit sorti d'un épisode lénifiant de "la petite maison dans la prairie"...
Quand je les entend se plaindre des diners-poulet-avec-maman-le-dimanche j'ai envie de hurler et de crier: mes parents sont à 2500 km, un coup de fil par semaine c'est tout ce qu'on a et c'est peu, j'ai envie de dicuter avec mon père autour d'un thé à la menthe sur le dernier article du monde diplo, oui j'aimerais bien moi aller manger le couscous chez ma mère tous les dimanche, non ça ne me dérangerait pas  d'être dorlotée le temps d'un week-end, je serais ravie à l'idée de "perdre" une après-midi à papoter de tout et de rien, juste pour sentir cet amour inconditionnel qui vous enveloppe et vous protège contre le reste du monde..
Bordel!
"Dieu donne des fèves à ceux qui n'ont pas de dents", vieux proverbe marocain...

10:34 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

18/03/2004

-Developpeur dépressif : je veux un user password pour fair

-Developpeur dépressif : je veux un user password pour faire des select en prod
-Gars-de-l’exploitation-networking-fasciste : non je peux pas, c’est pourquoi faire ?
-DD : c’est pas ton problème.On m’a signalé qu’il y avait des erreurs de données en Prod, je dois vérifier.
-GDENF :Ben teste en environnement de développement.
-DD : Mais puisque je te dis que c’est dans prod que le problème se pose et c’est un problème de données , pas de programme.
-Gdenf :Ah vous les developpeurs vous vous croyez supérieurs et vous voulez toujours mettre du bordel partout ! Je m’en occupe plus tard(slurp de café)
-DD :Mais j’en ai besoin maintenant !c’est urgent, c’est juste une vérification de données !
-Gdenf : j’espère au mois que tu ne hardcodes pas dans ton programme les usr/passwd hein dis hein ?
-DD :mais c’est pas ton problème en plus je mets toujours les paramètres dans un fichier de properties.Bon et cet usr /passwd ?
-GDENF :non parce que des gugusses qui mettent en dur les passwords j’en ai vu hein ! et ça se prétend ingénieur !Tu sais que tu dois tester tes programmes en dev d’abord hein ?
-DD : mais c’est un problème de data en prod je le REPETE ! rha !En plus c’est pas mon programme, je dois juste résoudre un problème ponctuel de data.
-GFEND/ faut pas s’enerver comme ça, moi aussi j’suis stressé(slurp de café).Mais tu sais à mon avis faut provoquer une réunion avec le chef pour en discuter.Ca ne peut pas se résoudre comme ça tu comprends ?
-DD : mais je vais avoir du retard sur mon timesheet et les users disent que c’est urgent ce truc .
-GFEND : ben de toute façon tout le projet est tellement en retard qu’un jour de plus ou de moins hein…En plus ça ne marche pas votre soft, c'est nul, l'ancien système c'était mieux!
Dans un instant de flou woody-allenien, j’ai serré les jointures et j’ai imaginé que j’étais une championne de boxe thaie.La tête de GFEND se détachait dans un vol plané sanguinolent , pendant que le reste de son corps courait dans l’open space.
J’ai su qu’il était temps pour moi de prendre mon cinquième café de la journée.Je suis en train de muter en Garfield.

13:01 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/03/2004

femme ait-herbil, anti-atlas, Maroc(photo de Jean Besancenot, 1934/1939)

Une photo des années 30, une jeune femme berbère de l'anti-atlas, portant des bijoux magnifiques.
Richesse de la parure, regard de braise et visage farouche, ce sont les femmes du pays dont je suis fières.
Quand j'achète un bijou au Maroc et que j'admire la diversité des formes et des couleurs d'une région d'origine à une autre, l'ingéniosité de la fabrication, et le sens de la rigueur géométrique, je pense à ces femmes qui le portaient et le portent encore dans les cérémonies traditionnelles, je pense à ces travailleuses infatigables qui gravissent les montagnes sous de lourdes charges sans jamais se plaindre, je pense à ces beautés sauvages , à ces âmes guerrières, aux tatouages d'un autre age, et je me dis qu'on ne doit pas dilapider leur héritage, gaspiller leurs années de sacrifice.
Je pense à leur liberté, à ces cérémonies de l'Atlas où elles choissisent elles-même leurs époux ou en divorcent c'est selon, à ces fêtes où elles dansent pour attirer leur élu, je pense aux préjugés qui mettent toutes les femmes d'une certain continent ou d'une certaine religion dans le même sac...
Libres et fières, toutes les femmes du MAroc essaient de le devenir , surtout de le rester, ce qui en ces temps troublés est une gageure.

11:42 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

12/03/2004

horreur à Madrid(2):mad world song

Les portables sonnant près des cadavres...
 
Chanson écoutée sur france inter ce matin:
 
MAD WORLD: Ecoutez ici windows media player
real audio
 
All around me are familiar faces
Worn out places, Worn out faces
Bright and early for the daily races
Going nowhere, Going nowhere
Their tears are filling up their glasses
No expression, No expression
Hide my head I want to drown my sorrow
No tomorrow, No tomorrow

And I find it kind of funny, I find it kind of sad
These dreams in which i'm dying, Are the best i've  ever had
I find it hard to tell you, I find it hard to take
When people run in circles it's a very very
Mad World, Mad World
 
Children waiting for the day they feel good
Happy Birthday, Happy Birthday
And they feel the way that every child should
Sit and listen, Sit and listen
Went to school and I was very nervous
No one knew me, No one knew me
Hello teacher tell me whats my lesson
Look right through me, Look right through me

And I find it kind of funny, I find it kind of sad
These dreams in which i'm dying, Are the best i've ever had
I find it hard to tell you, I find it hard to take
When people run in circles it's a very very
Mad World, Mad World

Enlargen your world

Mad World


Gary Jules,"Mad World ".



ps: donnie darko soundtrack pour ceux qui connaissent.







09:45 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

11/03/2004

horreur a Madrid

Impossible d'écrire qq chose de léger ce soir.Ces images atroces, cet attentat sauvage...
Qui que ce soit,les créatures derrière cette barbarie ne sont plus des hommes.

21:03 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2004

Mahmoud Darwich,Chronique de la tristesse ordinaire, Beyrouth 1974

 

La première fois, ce fut à l’aéroport français du Bourget, et une autre fois, dans une rue de Sofia …
Tu fus pressé de te déclarer exactement, de te définir.
Ton identité, sur tes papiers, était : " non définie ", mais en toi elle pointait comme une lumière. Il te fallait soudain faire concorder les deux choses, comme si c’était la première fois dans ta vie que tu affrontais la question : Qui es-tu ?
La police française n’avait pas les moyens de comprendre un fait que ne comprendrait pas la police israélienne. Ton permis de voyage disait que tu avais une nationalité " non définie ". " Où es-tu né ? – En Palestine. – Et où vis-tu ? – En Israël. " Donc : statut non défini.
Dans la salle d’isolement de l’aéroport, tu réfléchissais à ce grief d’être sans définition. Tu cherchais en vain une preuve d’identité. Ainsi, ces gens là-bas, qui sont sortis des Livres antiques, n’ont pas seulement ravi ton pays, mais le moyen même d’appartenir au vaste monde. En décidant leur autodétermination, ils effacèrent de ton visage toutes les marques par lesquelles le monde te reconnaissait. Comme il était difficile de faire franchir un espace historique ! Alors que le monde entier ne perçoit plus que des distances géographiques. Tu es palestinien, tu le sais, seulement la Palestine n’apparaît pas dans le paysage du monde ! Quand tu veux voyager à travers ce monde, te voilà obligatoirement empêtré dans ton statut cruel. Tu es israélien, mais ton lieu de naissance et ton appartenance et ton refus t’ont transformé en un écheveau de confusions et de contradictions. Eh bien, qui es-tu ?
(…)
.
Mais dès qu’il s’agissait de pratique politique, alors tu te sentais perdu. Il ne suffisait plus de savoir qui tu étais pour pouvoir te tirer d’embarras. Il fallait encore faire des options, suivre une ligne. As-tu seulement fait un choix ?
De ta patrie tu es venu ici, mais muni d’une feuille de police israélienne et en compagnie de jeunes gens qui portaient ce drapeau qui entre en toi comme un poignard. Où te situer alors ? Et la dernière nuit, dans les rues de Sofia, quand tu es revenu sous ce poignard dans ta chair, c’est à l’autre bâtiment que tu confiais ton cœur – à côté ! L’espace de la perte de toi-même, c’était précisément entre ta vérité essentielle et ton statut légal actuel. De cette division de toi-même tu ne pus sortir que peu glorieusement : tu n’allas point, au cours du Congrès international de la jeunesse affronter le délégué du drapeau palestinien – porteur de ton appartenance véritable et historique – ni celui du drapeau israélien – symbole de ton statut et de ta condition actuels.
(...). Par exemple, être à la fois palestinien et israélien, a-t-il un sens ? Se trouver à Sofia entre deux immeubles, drapeau palestinien sur l’un, israélien sur l’autre, signifie-t-il qu’on peut représenter par le drapeau israélien l’être palestinien ? Une chose et son contraire sont-ils possibles au même moment ?
Au fait, qui es-tu ?









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09/03/2004

The usual suspects, the great intellectual thrill

Je repense encore à cette cassette anodine que nous avions loué ma soeur et moi dans un modeste vidéo club de Rabat.
Nous pensions nous embarquer pour un honnête et décérébrant film de gangsters , avec à peine un personnage féminin à a clé et Kevin Spacey nous semblait tout droit sorti d'un court métrage expérimental.
Le doublage Québecois n'arrangait rien(non pas qu'il y ait des kris de tabrnak à tous les coins de dialogue mais la prononciation des prénoms à l'anglo-saxonne suffit en général à vous mettre sur la piste).
Hé bien je me rappelle encore de cette soirée d'insomnie où nous avions visionné deux fois le film, encore sous le choc et la délectation de tomber sur une perle rare, un petit bijou de film noir, un labyrinthe tortueux et manipulateur digne des tous grands suspenses., à l'ombre inquiétante de Keyzer Sose.
Cette espèce de jubilation intense qui vous prend à la découverte d'une oeuvre, une vraie avec des tripes.
Qq moi plus tard nous découvrions que ce film faisait écho dans le monde entier.
Y a pas à dire , ma soeur et moi on a toujours eu du flair:)


23:39 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

oh mon chateaaaaaaaaaaauu

C'est l'histoire d'un type un peu fou qui décide de construire(avec d'autres types un peu fous mais surtout très adroits de leurs mains), un chateau médiéval from scratch.
C'est la fabuleuse histoire de Guedelon, ladies and gentlemen et ça se passe
ici
Le concept est simple: Et si on bâtissait un château-fort selon les méthodes de construction du XIIIème siècle ???
Chouette! Une partie de Lego géaaaaaaaaaaaaaaaaante!
Le même passionné avait déjà commis le chateau de saint-fargeau
Et tout d'un coup je me prends à rêver : au lieu de pondre du soft éphémère et ingrat, pquoi n'irais-je pas au moins tondre les moutons de Guedelon(ils faisaient ça comment au 13ème siècle tiens?)






18:46 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

simple is beautiful...

 1 x 8 + 1 = 9
 12 x 8 + 2 = 98
 123 x 8 + 3 = 987
 1234 x 8 + 4 = 9876
 12345 x 8 + 5 = 98765
 123456 x 8 + 6 = 987654
 1234567 x 8 + 7 = 9876543
 12345678 x 8 + 8 = 98765432
 123456789 x 8 + 9 = 98765432

13:19 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Marchandage online

Je n'aurais jamais cru retrouver la verve des compatriotes vendeurs de tapis sur l'ether du web .Quand je dis la verve je parle de la puissante , épuisante mais oh combien jouissive discussion qui s'engage entre l'acheteur et le vendeur dans n'importe quel souk du Maroc(et ce malgré les prix fixes).
Si l'on marchande bien,on acquiert une aura de respect immédiate, bien utile lors des visites ultérieures
On vous salue alors d'un coup de tête poli, on vous traite de coriace(le plus recherché des compliments), vous êtes la tête dure, celle qui ne s'en laisse pas compter, sans pour autant faire mourir de faim le marchand.
Car tout ce négocie au pays, ça n''est pas là l'un des moindres traits typiques of my beautiful country.Sauf la nourriture où là une sorte de statu quo tacite s'est établi depuis des générations.
Hé biennnnn l'un d'entre eux vient d'inventer la fonction marchander sur un site d'e-commerce, si si si si!
J'ai ri aux éclats en découvrant CECI(cliquer sur souk tapis et tissus par ex, puis vitrine du Maroc) aux hasards d'un surf nostalgique à la recherche du bled sur le web.
Chers compatriotes , où que vous soyez, exilés ou au bled, y a qq chose de sacrément surréaliste dans votre être.

00:22 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/03/2004

le véritable héros de Mars Attacks

<--------C'est lui!
Slim Whitman et son "Indian love call" qui fait éclater les têtes de martiens.:))))))
Si vous ne l'avez pas encore allez sur votre peer to peer le plus proche ou achetez le .
C'est un must pour tout collectionneur des musiques oubliées, ah ce petit yodeley et cette moustache cirée:)
 
Ca donne  CECI, au cas où vous auriez oublié le fabuleux indian call.
Ah c'est jouissif!
Tim Burton, you know u make me feel good about america.




22:13 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Asmahane ze arab lady, ze golden voice


 
Ah asmahane tu as bercé mes nuits de ta voix de velours, chants d'amour arabe inégalés ,sous la lune , el kamar,éternelle muse des cavaliers du désert.
Je te regardais passer, magique dans ces vieux films egyptiens noirs et blancs , si romantique, si belle dans ces robes virevoltantes d'antan,toujours triste, le coeur brisé à chaque histoire.
Tous ces hommes qui faisaient trembler ce grain de beauté célèbre , et mes soupirs de midinette devant les baisers censurés.
Ne reste plus qu'une voix, quelques liens...
une courte bio
un livre
Et tes chansons

par exemple celle-ci


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Comment survivre à une journée Dilbertienne(1)

En écoutant du PEREZ PRADo pardi!!!!!!!

Perez my amor te chiero!Le père du vrai mambo five, ze king of ze 50's mambo avec ses OUWWW vigoureux.
Voilà je pense à toi my amigo, perez de mi ojos quand je sors de dialogues éreintants d'une journée passée à la gagner.
Ah Perez deja me decir, y a des gens fatiguants partout ou alors je suis atteinte d'un syndrôme de fatigue chronique( ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié vu ma flemme toute méditerranéenne), si muchacho lo siento ma soy oune paresseuse ma surtout face à çAAAA:

-J'ai besoin de qq explications business pour mes requirements et les validations de l'application, juste 2,3 points
-ok pas de problème(le gars sort trois classeurs poussiéreux, oubliant qu'il y avait une bestiole nommée rézo, à portée de click)
-ben c'est à dire je ne veux pas te déranger, j'ai juste besoin d'un petit résumé et de qq éclaircissements, ça prendre qq minutes pas plus., tu sais un petit schéma suffira..
(ET ALORS LA PHRASE QUI TUE:)
-Ah mais c'est que n'est pas si simple que ça!
-Ben tu sais tu me fais un petit workflow , ça ira hein.
-Mais non écoute , ça fait 15 ans que je bosse là-dedans , faut que tu comprennes qu'au début...

A cemoment là, un ennui profond me gagne en général , une sorte de lassitude intense, de léthargie fébrile et mon interlocuteur devient transparent!Je vois à travers lui, mon esprit quitte mon corps, je vois sa bouche psalmodier mais je n'entens plus rien sauf PErez Prado et son MAMBO JAMBO!DInnnnngue!Je m'observe dodeliner de la tête , ingurgiter des doses massives de caféine, faisant mine de scribouiller, tout ça en étant complètement à côté de mon corps!YIIIIRIYIRIBON fait Perez à mon oreille!Au secours je suis atteinte d'Ally-mac-bealisme!!

Deux heures plus tard après avoir évoqué l'homme de cro-magnon, l'ère des cartes perforées,les petites abeilles faisant gouzi gouzi avec les fleurs, épluché les trois classeurs rouges plus les deux bleus(Heu t'as pas ça sous format électronique?-Non j'ai des petites notes perso là-dedans tu comprend..), dansé sur la cabrel-attitude(c'était mieux aaaaaavant), sans faire aucun schéma patatoidal(tout prof de maths vous dira que ce qui ne rentre pas dans des patates est mal foutu), je me redresse ereintée de la petite séance-requirements-à-batons-rompus en me posant la question existentielle:P ..MAIS CA VA RENTRER DANS QUELLE CATEGORIE DE TIMESHEET CE P.. DE VOYAGE AU CENTRE DU CLASSEUR?

00:25 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/03/2004

Un mauvais feuilleton

Des rumeurs de plus en plus persistentes comme quoi on aurait retrouvé Ben Laden.(Bien  entendu dans un bocal au formol pakistanais)
J'imagine que comme par hasard Mr Bush va le sortir de sa poche en plein milieu de sa campagne, style le super-héros sauveur de l'humanité(ou plus exactement de l'Amérique).Peut-être avec Carmen Ben laden en guest star qui viendra expliquer de re-chef pourquoi faut achter son bouquin pour comprendre le fin mot de l'histoire?
L'actualité ressemble de plus en plus à un mauvais sitcom,et je n'ai plus très envie d'entendre des rires enregistrés.

11:04 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |