30/08/2004

coups de coeuuuuuuuuuuur!

Aujourd'hui en vrac marlgré un coeur en grisaille, qq éclaircies enchanteresses:
-Cosmopolis, Don Delillo, fabuleux conte cruel, sur le désenchantement d'une société, sur la furie d'un capitalisme poussé à bout, le tout sur fond de ballade en limousine  dans Big apple.
-l'énigme de la camera obscura, dévouverte par hassan ibn hassan au 10ème siècle,re-découverte par De Vinci qui crée la polémique: la technique aurait-elle servie pour la joconde, le saint suaire, les maitres flamands.Passionant , cela donne envie de lire une biographie de Da Vinci. L'homme est aussi fascinant que son oeuvre protéiforme
Les malheurs  de Lara ou plutot d'Olga Ivinskaïa , l'amoureuse de Pasternak immortalisée dans le magnifique Docteur Jivago.Le récit de sa vie houleuse est publié par le monde:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-376866,...

Qq chose avec les écrivains russes, ce gout de la nostagie de l'épique des grands espaces, ce gout du tragique surtout.Ca  m'enflamme ca me transporte, écrivains russes je vous aimeuu!






 

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folie.

Je suis en dedans et en dehors, je m'observe , voici donc ce clone occupée à me voler ma vie , l'univers lui semble un néant incontrolable, rires et larmes sous les étoiles silencieuses.
Je suis en dedans et en dehors, je m'observe, je ne suis pas à ma place , le tiroir essaie de se refermer, je m'enlise dans le piège, malade de nostagie, malade du passé à ne plus pouvoir scruter l'avenir.
Je suis en dedans et en dehors, je les observe, je ne m'adapte pas, tout semble faux sauf les lignes noires sur les pages blanches, sauf les poèmes où l'on prend le temps d'observer ce qui semble aller de soi.
Je suis en dehors , je les observe , pas de réponses, la solitude enfin et toujours, et ce désir irraisonné de tout  coucher sur le papier.

13:32 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/08/2004

Madeleine...

Je me souviens du rituel du samedi, rituel immuable qui rythmait les semaines et tissait le fil du cocon de l'enfance.L'une de ces petite habitudes anodines alors et qui vous paraissent chargées de symboles par la suite.
Nous nous levions tot avec mon père pour notre petite escapade matinale jusqu'à la place Ibn Yassine.

Là notre première escale était pour "la boulangerie française".Le patron nous accueillait chaleureusement et savait d'avance que nous allions prendre des petits pains aux chocolat, des croissants et quelques baguettes.Il en profitait toujours pour nous raconter quleques anecdotes à propos du métier ou de son apprentissage "du temps des français".
Il me faisait un peu peur avec son visage à moitié brulé, séquelles d'un incendie qui avait ravagé la boulangerie quelques années auparavant.
Il avait fallu tout reconstruire au grand dam des habitués qui n'hésitaient pas à vanter les qualités de la meilleure baguette de Rabat; rendez-vous compte la boulangerie mythique de la place Ibn Yassine avait failli disparaitre.
 
Parfois, pris par une gourmandise subite nous commandions des tartes aux citons meringuées et des mille-feuille.La petite boite enrubannée où le boulanger avait délicatement entreposé les patisseries me semblaient pleines de toutes les promesses du monde!
Ah la saveur de ce mille-feuille dégusté impatiemment dans la voiture, la crème patissière autour des lèvre et ce gout de glacage persistent au fond du palais, longtemps après...
 
La seconde étape se déroulait dans la librairie/papeterie de la place où mon père sortait chargé d'un sac en plastique rempli à ras-bord de trésors: magazines féminins, hebdomadaires d'actualité, journaux pour enfants et l'innénarrable chewing-gum à la cannelle.
Las, il était temps de rentrer à la maison par le boulevard bordé de palmiers, les yeux plongés dans mes lectures , une baguette à moitié dévorée sur la banquette.Le bonheur était là, palpable, envahissant.

Le gout de cette baguette insouciante sous le soleil du sud, c'est ce gout là que je cherche éperdument depuis lors.







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20/08/2004

musique bucolique...aaaaah


 

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18/08/2004

Réconcilier les bollywood songs

et Abba? c'est possible grace à Salma et Sabina pardi!
Bon il est temps pour les collectionneurs de mp3 improbables d'aller chez
Miss April Winchell.
C'est jouissif je ne vous dis que ça(spéciale dédicace aux "terrifying christian songs" et aux leçons d'italien et d'espagnol très très particulières!)


00:34 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2531) |  Facebook |

17/08/2004

C'est mimi ces chtits octets!!!!!!!!

Je viens d'apprendre que l’IEC (International Electrotechnical Commission) a défini dans les années 1990 le kibi-octet qui vaut 1 024 octets, c’est-à-dire 210 octets.
On devrait donc désormais parler de mebi-octet pour 220 octets, gibi-octet pour 230, tebi-octet pour 240, pebi-octet pour 250 et exbi-octet pour 260.
Chsais pas moi ça me fait rire(j'dois être la seule)


22:25 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/08/2004

mon ami le goumier

Oui j'ai vu vos visages, fiers  et émus, rides solides et souvenirs d''il y a 60 ans, démarche encore altière.
Oui je vous ai vu, j'ai vu votre tristesse d'avoir été marginalisés par l'histoire, tous ces livres scolaires qui ne font au mieux qu'évoquer en une ligne  les "soldats de l'empire", ces africains venus libérer la france.
J'ai vu vos tombes, j'ai croisé qq uns d'entre vous au maroc et je ne comprenais pas.
Je ne comprenais pas alors-o stupide intolérance de la jeunesse- votre fierté à arborer les médailles de l'ancienne colonie; vos histoires de morts et de villages rasés ressemblaient à ces contes ancestraux échangés autour d'un thé à la menthe.
Maintenant je comprends et je vous aime, j'aime vos regards, vos sourires amers.
Puisse la france ériger un monument à votre mémoire, puisse les livres d'histoire rappeler vos combats

13:11 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/08/2004

The madonnian way of life.

Je viens de terminer un livre cacahuète(*) où l'héroine , à chaque fois qu'elle devait affronter une tache ardue, décourageante ou qui exigeait une grande confiance en soi, se demandait ce que Madonna aurait fait à sa place.
Comme par enchantement elle s'attirait l'admiration de son entourage en suivant ce precepte zen et elle accomplissait des choses formidables.
J'ai essayé, j'ai pris mon courage à deux mains et...
Ben j'suis désolé mais m'étonnerait que Madonna ait passé deux heures à décongeler , javelliser et éponger à la peau de chamois un frigo vieux de dix ans(tache  sysiphienne reportée chaque semaine.)!
Ouais moi j'dis que Madonna aurait tout de suite financé un génial inventeur qui aurait crée une maison auto-nettoyante.
De toute façon avec ses histoires de kabale c'est l'arnaqueuse en chef cette nana maintenant.
Pfiouh je n'aurais jamais cru qu'un nettoyage de frigo donnait des courbatures en tout cas.
 
(*) je reviendrais sur le concept du livre cacahuète plus tard, cher blog solitaire.


14:13 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/08/2004

Ghost town

Elena est ukrainienne, Elena aime la photo, Elena aime la moto,
Elena a pris des photos de Tchernobyl , des années après.Non ce n'est pas un film de SF.



09:31 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

11/08/2004

L'esprit olympique z'avaient dit

Mwais, extrait du journal le Monde, l'un des dix premiers commandements que le spectateur olympique doit suivre:
"Jamais ta propre eau n'apporteras" : la première interdiction concerne l'eau, source de vie. Les spectateurs n'auront pas le droit d'emmener avec eux leur bouteille, ou même leur gourde, puisqu'à l'intérieur des enceintes olympiques ils pourront acheter des bouteilles d'Avra, une eau minérale grecque, propriété du groupe Coca-Cola. Celui-ci a aussi inspiré le deuxième commandement : toujours sous peine d'amende, il sera interdit d'apporter toute autre boisson dans les stades. Hors Coca-Cola, point de salut !
[...]

Le reste se décline à l'identique, avec quelque dangereuse plongée dans l'absurde. Il sera ainsi interdit d'entrer dans les stades avec de l'alcool, non pas par une saine prophylaxie, mais pour permettre à Heineken d'écouler ses bouteilles de bière. Même logique pour le quatrième commandement, relatif à la nourriture : "Seulement McDo pourras manger". Impossible d'entrer avec son sandwich, son croissant ou son reste de pita. Les nouveaux maîtres du monde ont aussi décidé de la manière de se vêtir puisque les spectateurs n'auront pas le droit de porter des T-shirts, chapeaux, sacs, provenant d'entreprises concurrentes des sponsors.

"
 
Si si ils ont osé ;la suite est ici


13:14 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/08/2004

On the road again

Go Sell Yourself!
Me myself and i updating our cv.
Hey Mister Head hunter,je beux bosser dans un blob sur Boris Vian et les réseaux Neuronaux avec une application OO.
Pff aucune imagination ces gens-là.


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09/08/2004

Après le viaduc le space(mais non pas opera)

Doux ronronnement des serveurs, murmure de la clim, poésie des bagnoles chevauchant le viaduc et vide complet de l'open space à 19h26.
Je n'entends plus que le murmure névrosé de mon clavier , O joie infinie de la solitude à coup de lan 100Mbs!
Je tape en pensant à ma mauvaise action du jour: je viens de subtiliser la moitié d'un bocal de gommes dans le bureau d'une collègue, le genre de mesquinerie qui vous fait ressentir toute votre humanité crasse et sordide, que dis-je perfide et sans scrupules!
J'ai honte et d'abord j'aime même pas les gommes!
J'ai une soudaine envie d'écrire, de coucher les milliards de petites observations que je stocke tous les jours en observant les gens.Normal c'est mon sport favori, le sport national marocain d'ailleurs, j'ai nommé le "tbergig" dont la plus puissante manifestation se déroule dans les cafés à forte dominantes male qui scanne littéralement la première femelle en lançant des commentaires charmants, du style" tu es tout en beurre, je ne sais par où commencer".
Je sais maintenant que c'est la peur de léchec qui me fait pondre sans cesse des embryions de roman, par contre la poésie je n'ai pas trop de mal.
PEut-être est-ce du à la contrainte, à l'existence d'un cadre strict qui permet curieusement de mieux laisser son imagination s'exprimer.
Roman à nous deux!
 

19:33 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Au ténébreux, au veuf, à l'inconsolé.

Nerval mon ami, a 13 ans je ne comprenais pas ce desespoir qui enveloppait tes mots, cette lente et attirante folie qui transparaissait de tes vers, seule comptait la musique des lignes.
Comment se fait-il qu'aujourd'hui tes poèmes me semblent si limpides?
Click click dans l'open space, je suis ailleurs déjà...
 
Le Point noir

Quiconque a regardé le soleil fixement
Croit voir devant ses yeux voler obstinément
Autour de lui, dans l'air, une tache livide.

Ainsi, tout jeune encore et plus audacieux,
Sur la gloire un instant j'osai fixer les yeux :
Un point noir est resté dans mon regard avide.

Depuis, mêlée à tout comme un signe de deuil,
Partout, sur quelque endroit que s'arrête mon oeil,
Je la vois se poser aussi, la tache noire! --

Quoi, toujours? Entre moi sans cesse et le bonheur!
Oh! c'est que l'aigle seul -- malheur à nous, malheur!
Contemple impunément le Soleil et la Gloire.


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Missing ze bled...


 
Source:Peter Beck (corbisMI-002-0106)

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07/08/2004

watch your kids.

"70% des véhicules mono-volumes sont prescrits par les enfants, les campagnes s'adressent à eux directement", me dit c. qui travaille dans la pub.
C'est le genre de déclarations qui me fait froid dans le dos , comme de s'apercevoir que les gosse peuvent citer 1000 noms de marques mais à peine 10 noms de plantes.
Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

09:27 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

05/08/2004

Jam them all:Hapiness is a product

Et tu peux l'acheter cher Shelly Innocence.

13:02 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spoof ads(adbusters.org)

Gap

11:18 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/08/2004

Bruce Eckel speaking, t'as la gnaque depuis Eniac?

Je relis à chaque fois avec bonheur son "Thinking in Java"(D'ailleurs le monsieur pense aussi en c++, en patterns, en entreprise java etc..)
Un extrait de son weblog intitulé "the ideal programmer" m'a replongé dans le monde dilbertien dans lequel je bosse :

How many people in our profession really love what they do? My perception is very skewed because I meet the people that read books and make the effort to come out to seminars and conferences. There are a significant number of people who never leave the home-office loop but still read books and magazines and struggle with new concepts, discussing them with co-workers. And there are those mythical unseen creatures, of whom I've only met when giving a presentation inside a company (usually a larger company, since it's a good place to hide) so that the effort is limited to walking from the cubicle to the auditorium. I recognize them because they ask questions that amount to "why should I learn anything new?" They don't want to read or struggle with new concepts because it is uncomfortable (It makes your brain hurt a little, which I think means you're growing new neurons. Think of it as an investment against dementia in later life). If you've seen the movie "Office Space," you know them – that wonderful character who was fired years ago, but keeps coming into work, keeps getting his cubicle moved and made smaller, and keeps wondering where his stapler is. I'm not worried about offending him (yes, him, because as my girlfriend keeps wondering about, we seem to be an unusally male-dominated field) because he doesn't read and so he won't read this. But I don't think this is a person who is part of our profession, but rather someone who just exists in our profession. And probably because, long ago, someone said "get into programming, it pays well."




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02/08/2004

When marimba rhythms start to play

Bien avant que la surenchère médiatique ne s'empare de "Sway" , j'avais cette chanson dans le coeur et sur les lèvres à cause d'un amour prolongé du swing et des crooners à l'ancienne,Dean Martin en tête.
Je n'arrête pas de la chanter à tue-tête depuis tout à l'heure et cela me donne envie de danser en ondulant de la taille dans une longue robe rouge emportée par des bras rassurants, avec le bruit de la mer au loin, ou encore de la chanter réellement devant un vrai public dans la même robe rouge, les chebeux légèrement crantés comme dans les années 40?:)
Mon dieu mon dieur les clichés ont la vie dure:)(ouais n'empêche sway avec ma voix grave et une robe rouge ce serait biennnnnnnnnnnnnnnn)

21:05 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |