30/12/2004

s'accrocher

Bonsoir cher blog;
Je t'écris à nouveau pour te dire que rien ne va dans ma vie  en ce moment, j'essaie de m'acrocher à des pans mais ils s'effondrent tous, impitoyablement.Les amis sont loin, la famille encore plus loin, je me fais chier au boulot et question vie sentimentale je suis totalement rejetée.Pour parachever le tableau j'ai grossi ce qui me fait fumer comme une cheminée alors que j'avais réussi à arrêter.Je me sens moche mais moche à pleurer.
C'est d'un banal, oui cher blog je sais, je sais...
Le signe qui ne trompe pas est que je n'éprouve même plus de plaisir à lire...Au moins trois livres en chantier et rien...Dès que j'essaie de relever la tête, je m'enfonce encore plus.N'ai plus confiance en rien.
Ma vie ressemble à des sables mouvants. La quête du sens ne donne rien, je suis prisonnière de l'intérieur, je ne sais pas pourquoi je devrais continuer à vivre.J'ai peur, peur de lacher prise.

21:56 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

les années de plomb au Maroc

Une instance nationale "Equité et réconciliation", audtionne publiquement toutes les victimes survivantes des années de répréssion de l'ère hassanienne.Les témoignages sont éprouvants, la douleur est toujours là, les descriptions de tortures vous font palper l'horreur, là à portée de main dans un pays que pourtant vous conitnuer à aimer parce que sa terre coule dans vos veines.
On a demandé aux anciens bagnards, prisonniers et autres détenus arbitraires qui ont perdu des décennies de leur vie , de ne pas citer les noms de leurs bourreaux...Ce grand show de réhabilitation va-til réellement atteindre son but, à savoir rendre un peu de dignité à ces hommes courageux qui sont encore debout? et les morts tous ces morts qu'en fait-on...?Ces familles brisées, ces enfants qui n'ont connu ni père ni mère, tous ces marocains morts à petit feu pour leurs idées..
Une impression d'immense gachis... toute une génération a été sacrifiée, une génération qui se battait pour ses idées, une génération où les filles en mini-jupes buvant du café sur les terrasses et  les garçons en cheveux longs voulaient reconstruire un pays, s'approprier leur destin.Et ils y croyaient , ils ys croyaient parce que c'était possible, qu'ils avaient la passion pour le faire..
Jusqu'à ce que la poigne de fer les rattrappe, sous l'oeil impassible (voire complice!)des démocraties occidentales.
Dans les belles montagnes de l'atlas et derrière les pitorresques villages berbères du sud, sait-on que les bagnes prospéraient?
.C'était notre mai 68 à nous, sauf qu'en face il y avait les bourreaux
Mais déjà bien avant les sixties, le pouvoir avait ses petites habitudes,la moindre once de soupçon de révolte ou de volonté de réforme était réprimée dans l'oeuf.Des vieillards viennent en parler aujourd'hui, la voix frêle mais le souvenir à vif.
Des années de silence, tout le monde savait mais la terre continuait de tourner n'est-ce pas.
Moment d'intense émotion donc pour ces auditions publiques, retransmises à la télévision (c'est une première!), parfois indescriptibles quand les victimes disent croiser encore leurs anciens tortionnaires,jamais poursuivis, toujours libres comme l'air.
L'Histoire comme d'habitude sera seule juge, mais comme elle est écrite par les vainqueurs...
 
" A Derb Moulay Chrif, dans ce haut lieu de torture, elles n’étaient plus des femmes. Leur identité féminine a été soigneusement niée, effacée, gommée. Leurs geôliers leur avaient donné des noms d’hommes, suivis de numéro. C’est ainsi que Fatna El Bouih n’était plus qu’un « Rachid n° 45 » tandis que Latéfa Jbabdi ne devait plus répondre qu’aux noms de Saïd, Touil ou encore Doukkali. Là-bas, dans cette longue nuit, « une nuit blanche, une nuit noire, une nuit sans nuit et pleine de nuit », les femmes n’étaient plus des femmes. Juste des corps blessés, des plaies béantes, surveillées par des hommes. Exclusivement. " extrait de: Des Marocaines dans les années de plomb : quand la détention politique se conjugue au féminin
 
Le site officiel de ' Instance Equité et Réconciliation











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29/12/2004

Avis à la population.

D'aucuns CONFONDENT la poésie avec la NEUNEUTERIE, he ben voilà ça me debecteuuuuuuuuuuuuuu, fallait que je le dise.Ben non j'ai pas d'exemple sous la main paske quand j'suis énervée je n'en trouve pas euh, mais ils sont partout les neuneuteurs, faites gaffe!
Il devient urgent de distribuer Rimbaud gratos dans les métros pour commencer et de créer un escadron anti-rimeurs-débiles.
 

17:33 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

scènes de la vie ordinaire:yeast is a miracle

-LUI: OHhhhhhh kekcé ksa?
-SuperTimba:un pain aux figues et aux noix.
-L: et la petite boules avec des points noirs?
-ST: un pain aux échalottes et olives.
-L: Rho j'ai faim! je peux gouter?
-ST: nonnnnnnnnnnn!
-L: Ben pkoi tu en fais si on ne peut pas en manger tout de suite , ça sent bonnnnnnnnn!
-ST: c'est pour congeler!
-L: mais c'est la dixième sorte de pain que tu congèles en 3 jours...
-ST: ben j'aime bien en avoir en stock du  paim mwaaaaaaa.
-L: mais pourquoi tu en fais aussi souvent? le congélo est plein!
-ST: mais paske j'adore les voir pousser! c'est beau un pain qui pousse à la chaleur du poele.
-L: aaaaaaaah!
-ST: ben oui c'est mon p'tit dada à moi, le levain, les alvéoles tout ça  ,c'est magique!
-L: aaah! bon ben je vais acheter une petite brioche à la boulangerie.
-ST; hé attends j'ai fait du pudding avec les restes de pain décongelé,heu j'crois pas que ça se congèle le pudding, tu peux tout manger.
-L: je crois que je vas vendre le congélo sur e-bay...
 

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Edison' s sneeze

Pardonne-moi, cher Edison mais je vais cracher qq banalités.
Des pensées sans suite se mélangent dans ma tête grippée(oui moi quand j'ai la grippe, celle-cie escalade le cerveau).Alors vidage de cerveau:
-putain tous ces morts en asie pendant qu'on poursuit nos p'tites vies égoistes sous les latitudes austères. Le nombre de victimes me laisse sans voix.C'est comme ça que les dinosaures ont disparu ?oh combien est fragile tout édifice humain(mais non je ne me prends pas pour Homère)
-entendu dans un court métrage: "de la salière"(ça lui va bien ce p'ti surnom djamélien), devrait vivre en inde avec un système de castes renouvellé.(en plus y coutent moins cher les travailleurs là-bas)
- à bas le profit à tout priiiiiiiiiixxx! ouais même quand il est casse-couille(et je sais de quoi je parle ayant été une "étrangère" pendant cinq ans) je plébiscite le service public naaaaaaaaaa(ben oui j'ai l'droit comme dirait Poulply).
-faut que je passe ma certif(pensée qui devrait rejoindre mon blog, geekien, ben oui j'en ai, super ennuyeux à part pour ceux qui s'interessent à Java , oo et l'informatique).
-Quand ma chienne est en chaleur, elle est carrément insupportable.
-j'ai envie de faire un pain aux figues at aux noix.
-quand est-ce que mes cerisiers donneront des fruits?
-je voudrais avoir moins peur de ma bagnole
-l'amour est le seul moteur de nos vies(sinon j'aurais peur de la réponse à la question: "Dis maman, pourquoi on court tout le temps?").

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26/12/2004

mon bel oranger

Rien de tel comme activité régénératrice que de planter des arbres.Nous avons passé tous deux le wee-kend à enraciner pommiers, pruniers, cerisiers poiriers dans le verger avant de passer aux maronniers, tilleuls et autres chênes.Hé non pas d'oranger mon cher vasconcelos sous ces latitudes austères.Moment de grace sous le pale soleil hivernal, nous avions l'impression d'accomplir qq chose d'important, un geste ancestral...Moment d'intense fatigue aussi; j'ai l'impression qu'un mahmouth m'est passé dessus!Dur de planter en cette saison dans notre champ: il est semé de cailloux et la terre s'est transformée en super-boue de la mort avec toute cette pluie.Du coup il faut un solide coup de pioche pour creuser des trous!Dans le feuilleton supertimba apprend la vie, je s&ais maintenant manier une pelle, enraciner un arbre et faire un trou avec une bêche.Pas peu fière!

16:05 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

je cherche une chorale

de Gospel!j'adore ces chants et j'aimerais faire partie d'un groupe.Si vous connaissez des adresses en Belgique, nhésitez pas pleeeeaaaaaaaaaseeeeeeeeeeeeeee.

10:36 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/12/2004

cry me a river

Je me suis enfermée dans les toilettes et j'ai pleuré .Quand je vous disais dans un post précédent qu'on pouvait faire plein de chose dans les toilettes d'entreprises.Ma tête est incroyablement lourde et l'envie de taper tout le monde est de plus en vive.J'espère que mes yeux ne sont pas trop rouges.

15:22 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

the bad the bad and the bad again

Envie de faire mal; mal à qq ou mal à moi.Envie de boxer de taper contre les murs.Il m'a parlé après une semaine de silence .Le chemin de croix à faire seule, il parait que j'en suis capable, de m''en sortir,par moi-même.Mais aucune main tendue, je me tourne c'est le vide, tout le monde attend qq chose de moi. Mais où est cette putain de main tendue? Je sais que ces lignes n'ont pas de sens, je continue dans le pathétique en m'écrivant à moi-même , non pour un quelconque lecteur.Rien.Faut que je redevienne qulqu'un à admirer et non à plaindre.Faudrait que je me resouvienne de ce que je suis.Mais je ne le sais pas, ou plus ou peut-être un peu.M'faut du courage bon sang, faut que j'existe.Je ne fais pas beaucoup de choses à cause de la peur de l'échec. Le débile syndrome de première de classe, soit tout du premier coup soit rien.Putain y en a marre de cet orgueil de mes deux.Le zéro et l'infini, le trou noir, je ne pense qu'à ça.

14:08 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/12/2004

je m'en allais les poings dans mes poches crevées

et mon paletot devenait idéal.
C'est cette sensation rimbaldienne que j'ai éprouvé lors de mon arrivée 5 ans plus tot à Bruxelles, pour suivre l'amour...Tout le monde me prenait pour une folle chez moi mais je n'en avais cure, j'avais cette incroyable sensation de liberté, et le plaisir diffus que procure le voyage vers l'inconnu.
Je ne savais pas alors que je changeais de carcan pour en trouver un autre.
Je me rappelle le froid et la grisaille, le sentiment d'étrangeté permanente, mon premier achat(deux grosses écharpes) et les cloches des églises.
Je marche aussi dans la froidure aujourd'hui, déambulant dans la prairie gelée sous les arbres dénudés, figés dans le pale soleil matinal.Comme j'aimerais entendre le chant d'un muezzin là àcet instant précis, humer l'odeur des épices, entendre le bruit des bus marocains usés...
Je marche sans but dans cette matinée d"hiver au milieu des pères noel suspendus qui me narguent et me renvoient à ma nostalgie chronique.L'exil intérieur, la prison de l'âme , je suis incapable de parler, envie de voir personne..
Je passe devant ce qui semble être une maison de notaire; imposante, grandes fenêtres, belle facade.Cela m'a rappelé la maison de ma grand-mère à casablanca
Elle habite une belle villa coloniale dans un vieux quartier , un endroit qui se mêle intimement à mes souvenirs d'enfance...
Le grand berger belge noir, si effrayant qui faisait faire des détours à l'enfant que j'étais, les terrasses en damier noir et blanc, le parfum de la fleur d'hibiscus, les buissons de piment que j'ai pris un jour pour des bonbons à mon grand regret quelques minutes plus tard, la silhouette menacante de ma grand-mère qui se promenait avec son trousseau de clés à la ceinture en cafetan d'intérieur, ses yeux bleux lancant perpétuellement des éclairs car pour elle les enfants étaient synonymes de désordre, les pièces interdites comme la chambre à coucher de mon grand-père; il était mort dans cette chambre bleue et enfant j'y rentrais secrètement, palpant le vieux tourne-disque, caressant l'étoffe de son couvre-lit, humant le parfum mystérieux des vêtements du défunt, scrutant pendant des heures son portrait en me demandant ce que je tenais de lui. Je me cachais sous les lourdes couvertures en laine en essaynt d'imaginer sa vie.
Et puis il y avait ces repas gargantuesques avec toute la famille; ma grand-mère faisait tout de ces mains même la cuisine "roumi" comme elle l'appelait avec ses cakes anglais, ses pains de mie et ses charlottes.Mais ce que je préférais c'était l'instant magique où le tagine s'entrouvrait sur un entêtant parfum de citron confit et gingembre, la mosaique de salades marocaines et les crêpes à trous du gouter.
Ah ces crêpes à trous ou beghrir, prises après la sieste; on écoutait abdel wahab à la radio et ses chansons d'amour contrariées, le thé à la menthe se versait en jets crépitants dans les verres et ma grand-mère se détendait enfin, son regard bleu apaisé.
Je ne savais pas qu'elle aussi se considérait prisonnière, prisonnière d'une vie passée à élever ses neuf enfants, elle qui aurait tant aimé être un garçon, sortir dans le vaste monde et abandonner à tous jamais cette vie de femme du temps jadis.
Je les sentais ses regrets mais je ne les comprenais pas à l'époque.Pour moi elle était juste une vieille femme aigrie, imposante et solitaire.
Mais je sais qu'elle était dure parce qu'elle n'avait pas gagné sa course contre le temps.
Aujourd'hui elle a 75 ans , elle conduit toujours sa voiture mais on parle de vendre la maison devenue trop grande pour une famille dispersée aux quatre coins de la planète...
Grand-mère, tu sais, parfois moi aussi j'aurais aimé être un garçon.

10:57 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/12/2004

errance

Le vieil homme marche lentement avec sa  canne.Des baskets le dépassent , d'autres les suivent puis des nuées de filles en noir courent, et encore un autre essaim de filles en noir sous le ciel maussade.La couleur c'est cher et le noir passe-partout ; en hiver la corbeaux sont dans la ville.
Le vieil homme se hâte mais déjà le tram est parti, il va falloir attendre dans le froid.D'autres baskets le bousculent, pas d'excuses.Le vieil homme rouspète en s'asseyant sur le banc.
Dans le tram les regards s'évitent, les écouteurs sont branchés, les gens font semblant de regarder par la fenêtre, qq étudiants rient à haute voix; ils ne savent pas encore, c'est le temps de l'insouciance.
Les sacs sont plein d'achats de noel mais personne ne sourit, les gsm crépitent, les regards continuent de s'éviter.Le tram bouge comme une grosse chenille jaune à travers les lumières des fêtes à venir.
Des affiches géantes annoncent que le bonheur est à portée de main, il suffit de s'acheter un nouveau soutien gorge, du champagne, un voyage au soleil, le dernier 4*4. Si si puisqu'on vous le dit.Les filles à poil se succèdent sur les panneaux l'une pour vendre de la bière , l'autre du fromage.Elles ont l'air d'aimer.
Dans le métro pareil.Une gitanne passe avec sa sébille, elle chante toujours la même chanson, les regards se font méfiants, suspicieux, les dames serrent leur sac et se détournent.La Voix impersonnelle annonce les arrêts.Des gens s'engouffrent d'autres sortent, avec des sacs , des écouteurs des livres de poche., l'équipement standard. La gitane change de wagon et recommence.
A la fnac c'est la frénesie."la force du destin" , un opéra peu connu de Verdi demeure introuvable.L'ouverture est superbe.Le vendeur irrascible m'annonce que ça n'existe qu'en extraits.Je n'aime pas les extraits, ils insultent l'oeuvre.Il s'éloigne de mauvaise humeur, c'est normal, c'est noel.Les vendeurs de Fnac sont fragiles en cette période.
Se consoler avec "Rigoletto" puis sortir sous la pluie.Les nuées noires sont toujours là encore plus chargées de sacs.
A la gare, le train est supprimé.Les gens s'énervent marmonnent des banalités à propos de la sncb.Le train suivant est donc plus que bondé.Rester debout faute de mieux, les mains gelées, fixer les rayures de la chemise en faux léopard de la dame devant, jusqu'à la somnolence.
Ma correspondance est évidemment ratée.Rester dans une gare de province , fumer cigarette après l'autre jusqu'à en avoir mal au coeur.Il faudrait arrêter, ce n'est qu'un faible paliatif à la morosité.Encore une, fixer les volutes de fumée en écoutant le chef de gare psalmodier les retards successifs.
PRendre le petit train, descendre marcher jusqu'à la ferme.Rain drops are falling on my head.
Ouvrir la grande porte, le chien a mangé le courrier.
 
 
 
 



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14/12/2004

pathétique

Je n'ai parlé à aucun proche de ce blog et je n'ai pas une pléthore de lecteurs.
Du coup quand je vais mal j'en suis réduite à parler à ce blog solitaire, sans aucun espoir.
Je vais mal , je ne sais pas s'il m'aime je ne sais pas où j'en suis ça va mal au boulot et je me sens à l'état de larve.Aucune réaction, juste larvaire.
Je ne suis pas d'ici et je ne suis plus de là-bas, des amis se sont éloignés, c'est la vie qui veut ça
Personne à qui en parler, pour tout le monde je joue la comédie de "tout va bien", mais à l'intérieur je suis vide.
Je ne m'attends à aucune consolation et je sais que personne ne me prendra dans ses bras.L'angoisse, une grosse boule dans la gorge et ces lignes pathétiques que je tape sur un écran. L'écran d'ordinateur est mon seul repère.
Mes doigts gèlent,les larmes se répandent sur le clavier j'ai froid à l'extérieur et à l'intérieur.Je n'attends rien, je ne sais même plus faire de phrases.

21:16 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

13/12/2004

il s' est fait virer de CNN...w

pour avoir tenu ce blog: Kevin Sites War blog

13:02 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/12/2004

la cité le foulard la littérature: kif kif!

Je tombe par hasard sur une émission "littéraire" que je ne regarde jamais d'habitude pour diverses raisons, j'ai parlé de vol-de-nuit du sur-présent-médiatique ppda.
L'un des auteurs invités est un jeune écrivain Faiza Guene pour son premier roman"kiffe kiffe demain".Il se trouve que Faiza est une beurette et que Faiza habite la cité, et que croyez-vous que PPDa balance à Faiza comme premiière question?"Que pensez-vous du foulard?"!!!!!!!!!!!!!!!!LA TARTE A LA CREME
Allait-il lui parler de son livre, de son héroine , de l'expérience d'un premier roman? que nenni! Il avait envie qu'elle joue la-cité-de-service, qu'elle participe au répertoire du phénomène de foire au service des parigots bcbg qui ne voient la cité qu' à travers le prisme in-sécuritaire débile tf1ien.
.MAIS c'est un comble!Et ça se prétend émission littéraire!
Parlerait-il systematiquement de la corrida à un auteur espagnol? du sumo ou des kamikazes à un écrivain japonais?des juifs orthodoxes ou de la kippa à un israélien?
Je ne trouve pas mes mots tellement ça m'énerve!C'était tellement petit, mesquin, attendu et grotesque.
Y a des jours où je regrette Bernard Pivot.
Heureusement il reste Philippe Lefait et ses "mots de minuit" qu'il ferait mieux de renommer" les mots somnambules" puisque cette excellente émission passe à 1h du matin!
rhaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

01:03 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04/12/2004

le syndrome de la ponte

ben tout le monde pond autour de moi, tout le monde pond des gosses.Et que je te parle de couches , de garderie, de pipi-caca , de 4/5 temps(pour les femmes uniqument arrrrrrrrrrrgh!) et de cette foutue horloge biologique etc..
J'adore les enfants mais j'ai la trouille bon sang!
Et si j'engendrais des crétins, ou des violents ou des-qui-joueraient-à-la-playstation-sans-jamais-ouvrir-un-bouquin, ou des fans de Britney Spears voire Julien Courbet, misèèèèèèèèèèèèèère!.J'anticipe déjà la crise d'adolescence la révolte le refus de manger des gombos tous les dimanches, arrrrrrrrrrrrgh!
suite au prochain post because je dois enlevr les toiles d'araignée et que dans une ferme c'est un des 12 travaux d'Hercule.
Mouiiiiiiiiiiiiiinn!

11:44 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/12/2004

Bhopal , a corporate crime, 20 years later

pour ne pas oublier allez ici,
et ensuite ici

 

00:33 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

02/12/2004

age d'or et empires déchus

Je me prends souvent à penser à l'age d'or de la science arabe(plus exactement de langue arabe), à ces hommes qui ont gravé leur nom dans l'histoire de la civilisation mondiale.
Qu'avons-nous fait de l'héritage d'Avicennes, Averroes , al khawarizmi, ibn al haitam, qu'avons-nous gardé de la maison de la sagesse à Bagdad ou mathématiques médecine astronomie optique cotoyaient la philosophie et la chimie?
Pourquoi ne produisons-nous plus d'hommes de la stature d'omar al khayam capables de créer les plus beaux vers tout en jonglant avec les équations à 3 inconnues?
Qu'avons-nous fait de cette traditions de savants voyageurs qui parcourait l'inde et l'afrique en notant scrupuleusement leurs observations sur la faune, la flore et les cultures qu'ils traversaient.Qu'avons-nous préservé de cet age d'or où l'arabe était La langue de la science?
A l'époque mythique d'al andalous(andalousie), bien avant Descartes,on réfléchissait à la pensée rationaliste universelle, les philosophes pensaient déjà à s'affranchir de tous les dogmes dans un esprit de tolérance inégalé depuis, juifs chrétiens et muslmans travaillant de concert .
Et puis ce fut le déclin..
.Combien d'écoliers savent qu'ils manipulent des chiffres arabes, que les algorithmes viennent du nom même d'al khawarizmi, l'inventeur de l'algèbre, que l'inconnue "x" vient de "chay'e" en arabe, cad chose?Heritage déformé, oublié...soupir....

20:54 Écrit par supertimba | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |