09/06/2008

Terminator syndrom

terminatorMais où avais-je donc disparu , se demande le bon peuple(oui  le bon pas l’autre)

Hé bien il s’avère que gérer 25 personnes à plein temps  dans une  world company avec des vrais morceaux d’open space vous ôte toute envie de scribouiller la moindre rature du haut de votre égo dégrossi.

Après une période de rush dans le projet dont je m’occupe (une sombre histoire de fusion dont je vous passerai les détails), une crise de couple, des conversations woody alleniennes avec ma mère, des voyages inconfortables, des nuits sans sommeil, des tonnes de dramas avalées en otaku, une pénurie de bollywood et des arrêts reprises de clopage, quelques bonnes intentions plus tard me voici de retour !

 Bon ...
  • Ma crise de couple n’est pas à 100% résolue.
  • Je cherche toujours des cours en minauderie et bimboserie
  • Le rush continue sur le projet(des journées de 10h c’est un minimum syndical)
  • Je ne sais toujours pas marcher en talons sur les pavés
  • J’écoute toujours des chansons en hindi et de la pop en mandarin et en japonais
  • Ma thérapie à toute épreuve c'est toujours le pain maison.
  • Ma mère est toujours persuadée que je reviendrai un jour épouser un millionaire marocain à moustaches et piscine incorporée.
  • Je me sens très vieille à force de bosser avec des gamins de 23 ans qui n’ont jamais lu Kafka
  • Je ne sais plus ce que je voulais raconter sur la norvège et le saucisson de renne
  • Je n’ai pas hurlé comme schwarzie «  i’ll be back » but i am back!

23:13 Écrit par supertimba dans lost in translation | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |